Brexit: le gouvernement britannique envoie un signal fort aux ménages

    Les ménages britanniques pourront respirer, car le ministre de l’économie, Philip Hammond qui doit présenter son premier plan budgétaire post brexit, a adopté de nouvelles mesures en faveur de cette couche sociale comme l’augmentation du salaire minimum.

    Philip Hammond, le ministre des Finance devra s’exprimer au cours de la journée pour présenter ses nouvelles mesures pour donner la possibilité à l’économie anglaise de faire face aux doutes survenus après le référendum sur la sortie de la Grande Bretagne de l’UE.

    Pour l’instant, aucun plan global n’a été envisagé, comme l’économie britannique a tenu le coup jusqu’à ce jour, malgré le fait bien que les spécialistes en économie soient confiants pour les prochains mois. Mais le gouvernement compte toutefois, alléger l’austérité et donner des garanties aux consommateurs et acteurs de du secteur économique.

    Le ministre britannique de l’économique a présenté dans un communiqué ses premières décisions pour les ménages surtout les plus modestes, car le gouvernement a indiqué plusieurs fois qu’il prend en compte les plaintes de cette frange de la population qui avait massivement voté pour le Brexit.

    Parmi les annonces les plus importantes du gouvernement, il ya l’augmentation du salaire minimum qui va augmenter à 7,5 livres brut l’heure, soit 8,8 euros dès avril 2017, soit une progression de 4%. Rappelons qu’en fin mars, ce revenu avait déjà augmenté de 6,70 livres à 7,20 livres.

    A travers ses nouvelles mesures, Philip Hammond a promis renforcer l’immobilier en investissant 1,4 milliard de livres pour la construction de 40.000 autres logements.

    L’exécutif voudrait parallèlement supprimer les frais que paient 4,3 millions de foyers aux agences immobilières quand ils signent un contrat de location. Des frais qui sont élevés à 337 livres environ 400 euros, d’après le ministère des Finances.

    Le gouvernement avait aussi annoncé qu’il allait investir dans la recherche et le développement, la fibre optique, mais également les réseaux sociaux. En ce qui concerne les impôts, certains médias évoquent une baisse de l’impôt sur les sociétés à 15%, mais la Première ministre semble ne pas être d’accord avec cette mesure. D’autre part, le gouvernement compte revoir ses perspectives de croissance.